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  Forum - Les contes de Slim: La surprise de Murielle

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Utilisateur inconnu

Les contes de Slim: La surprise de Murielle

09/03/2020 à 20:55

Il y avait bien longtemps que je n’avais plus vu Murielle, depuis son départ pour Lyon 3 ans auparavant. Autrefois nous étions inséparables, partageant tout, même les petits amis, Et nous avions découvert ensemble le plaisir sensuel d’être entre filles…Qu’est-ce qu’on avait fait comme bêtises toute les deux. Quand elle m’a invitée pour passer le Week-end chez elle, je n’ai pas hésité une seconde. J’allais pouvoir me changer les idées après la brutale rupture dont je tirais encore les regrets et la douleur.

Dès mon arrivée, ce fut comme si nous ne nous étions jamais quittées, et nous nous sommes mises à papoter en nous rappelant tant de bons souvenirs. Mais quand elle aborde le sujet de ma rupture avec Jean-Claude, elle me voit bien me rembrunir. « Allez, on oublie ça pour le moment. Pour te détendre du trajet, je te fais couler un bon bain. Pendant ce temps là, je vais faire une ou deux emplettes ». Et elle ajoute d’un air malicieux : « je te promets une surprise ».

Et je m’installe confortablement dans la baignoire, avec de la mousse jusqu’au menton…Aah, que ça fait du bien…

Au bout de plusieurs minutes, j’entends s’ouvrir la porte de l’appartement.  « T’en fait pas ma Belle, j’ai fini, je sors et je viens t’aider ». Je me lève, éliminant avec une éponge la mousse qui reste accrochée à ma peau. Et quand je me retourne pour attraper ma serviette…..Il est là, appuyé négligemment au chambranle de la porte, me regardant d’un air mi-amusé, mi-coquin. Je ne suis pas d’un naturel trop pudique, mais sous l’effet de la surprise je cache maladroitement mes seins avec mon bras gauche et pose l’éponge sur mon pubis. « Murielle ne m’avait pas menti, tu est magnifique. Dans cette position tu es Vénus sortant de la mer. » Me dit-il d’une voix grave et chaude. Je sens le feu me monter au visage, sous ma paume mon téton se gonfler et les muscles de mon bas-ventre se contracter. « Qu’est-ce qu’il est beau ce mec ». Bien bronzé, costaud, style moniteur de ski. Et au renflement de son pantalon, je constate que je ne lui suis pas indifférente.

Avant que j’aie le temps de reprendre mes esprits, il est à quelques centimètres devant moi, ma serviette à la main, un sourire pepso-dents aux lèvres, un regard bleu pétillant de malice. Je me sens fondre. J’essaye tant bien que mal de garder un semblant de contenance, je me mords les lèvres avec une folle envie de lui sauter dessus et de le manger tout cru.   « Allons, allons, reprends-toi Brigitte, il va te prendre pour une cinglée de nympho exhibitionniste ». Même si je le suis un peu, pas au premier regard voyons.

Je lui fais mon plus beau sourire en prenant ma serviette pour me sécher et me cacher derrière, mais il a déjà deviné. En prenant une seconde serviette : « Je peux t’aider ? », et sans attendre de réponse, il se met à me sécher le dos, les reins, les fesses. Là je n’en peux plus, je me retourne je lui attrape le visage à deux mains et je lui mange la bouche plus que je ne l’embrasse, je lui enfonce la langue pour goûter à la sienne, et sous mon élan, nous risquons de tomber dans la baignoire encore pleine. « Et bien, la dessus aussi Murielle n’avait pas tort » Je sens ses bras m’enlacer pendant qu’il me roule le plus merveilleux patin depuis….ouf, j’ai oublié son nom à celui-là. Et je sens ces mains qui me caressent, qui passent partout dans mon dos, sur mes fesses, sur mes seins, et enfin entre mes cuisses. J’en sursaute de plaisir. Je vois dans son regard un peu d’étonnement, qui s’estompe aussitôt que je luis caresse la verge au travers de la toile de son jeans. Je m’écarte de lui, m’appuie à l’évier, jambes légèrement écartée, pour bien le provoquer et je lui dis: « montre-moi ». J’ai l’impression qu’il met une éternité à dégrafer sa ceinture, déboutonner son jeans, abaisser son caleçon pour me dévoiler l’objet de mon désir, sa belle queue gonflée et prête à l’emploi.

Quand je vois cela, je n’y tiens plus. Avec un feulement rauque je me jette à genoux, le lui empoigne et l’enfourne comme un éclair au chocolat. Mais contrairement à l’éclair, ça ne fond pas, au contraire, il durcit encore. « Ho ma cocotte, si tu veux en profiter ménage-le un peu, même si tu es en manque » parce que je le sens très chaud, et que mes autres orifices en réclament aussi. Je ralentis donc mes succions et en profite pour abaisser à fond son pantalon et son caleçon. J’en profite bien sur pour lui peloter les fesses. Quel cul !, « je me demande s’il aime bien qu’on le lui lèche ».Il ne faut pas croire, sous mon aspect Sainte Nitouche se cache une tigresse de la baise.

Sa main posée sur ma tête et son bassin accompagnent chacun de mes mouvements. Et je sens cette bite dans ma bouche…qu’est-ce que c’est bon ce machin là. Mais aujourd’hui, en ce moment, j’ai surtout envie de me faire défoncer, il y a trop longtemps depuis le départ de Jean-Claude, il y a deux mois. Je me redresse, lui tourne le dos et m’appuie au lavabo : « Va-s-y, et met moi à fond ». Je le vois dans le miroir, approchant son torse musclé, et je sens son chibre qui s’ouvre un chemin dans ma caverne. Il est tellement lubrifié par ma salive, et je suis tellement mouillée d’excitation que cela rentre tout seul. Je ne peux m’empêcher de crier, de hurler même. Je ne pense plus à rien, j’ai perdu toute notion du temps. Il n’y a plus que ce piston qui va-et-vient. Et cela vient, très vite, je commence à trembler de tout mon corps, je me contracte, je sens sa queue de plus en plus fort…et j’explose en hurlant comme une folle.

Effondrée sur l’évier, la tête sur les bras, j’ai du mal à reprendre mon souffle. Je sens la douce coulée de mon jus mélangée à sa semence qui coule entre mes cuisses. Je suis trempée de sueur. Quel pied d’enfer.

Quand je me redresse, le sourire aux lèvres, je pense : « j’espère qu’il ne va pas me demander « alors, heureuse ? » ou je lui mords les couilles ». Mais ce n’est pas sa voix que j’entends.

« Dites donc vous deux, vous n’avez pas perdu de temps à faire connaissance ». J’aperçois alors Murielle, appuyée de dos à la porte, habillée, si l’on peut dire, d’un déshabillé rouge en mousseline transparente, qui ne cache rien de son corps parfait. Au vu de son air un peu essoufflé et de l’état du bout de ses seins, il est évident qu’elle n’a pas perdu une miette du spectacle et en a profité à fond. « Salope » je lui crie « tu n’as pas changé » et nous éclatons de rire toutes les deux. Sans se départir de son calme habituel : « La prise de connaissance étant faite, Brigitte, voici Xavier, Xavier ma grande amie Brigitte ».

Xavier me prend la main et nous sortons de la salle de bain. En passant devant Murielle, il se tourne vers elle et l’embrasse à pleine bouche. Il me semblait bien que ces deux là fricotaient ensemble. Il n’hésite d’ailleurs pas un instant pour se diriger vers sa chambre. Et sur le pas de la porte, il me soulève comme une plume pour me conduire jusqu’au lit.

Je pense encore une fois que cette satanée Murielle est une magicienne. Elle m’a, nous a préparé une fête inoubliable. Les tentures sont tirées, et comme tombe le crépuscule la pièce n’est plus éclairée que par des bougies. Son grand lit est tiré de draps de satin rouge. L’ambiance est particulièrement sensuelle.

Je crois qu’il va me jeter sur le lit…mais non, il m’y dépose avec délicatesse et se couche à mes côtés. Je sens la chaleur de son corps contre le mien. Et il est déjà prêt pour un  nouvel assaut. Je frotte ma cuisse contre son ventre, et je frémis à nouveau. J’avais presque oublié que c’était si bon la baise. J’aperçois Murielle qui vient s’assoir à la tête du lit, le déshabillé largement ouvert. Elle me sourit en se caressant les seins. Il n’y a pas que pour moi qu’elle a organisé cette soirée.

Xavier me lèche l’oreille, la mordille, passe sa langue dans mon cou. Il pose une main sur mon épaule droite et m’attire contre lui. Aah cette sensation  d’écraser ses seins contre la poitrine d’un homme, de presser son ventre contre son sexe d’airain. Il me replace sur le dos. Il est sur moi, il m’écrase de sa puissance. Les yeux fermés, je sens sa bouche sur mon front, mes yeux, mes lèvres, mon cou, le creux de mes épaules…Je sens son corps glisser sur moi, j’aimerais qu’encore une fois il me pénètre…son gland glisse sur mon clit, le long de ma fente,….et s’écarte brusquement. Quel supplice. Heureusement ses larges mains couvrent ma poitrine, pincent les bouts de mes seins, sa langue papillonne de l’un à l’autre. Ma bouche émet de petits cris et des soupirs de satisfaction. Je sens la chaleur de son corps contre mon pubis, et en me contractant  j’arrive à une nouvelle jouissance.

Nos regards se croisent, il doit voir mon affolement, le désir intense qu’il recommence, mais sa langue sadique descend maintenant vers mon nombril, y tourne lentement et continue délicieusement sa descente. Oui, plus bas ! Et sa bouche se referme enfin sur mon sexe brulant. Sa langue s’attarde longuement sur mon petit bouton d’amour. Et quand il me le mordille, je me contracte d’un merveilleux spasme. Sentir cette langue experte me parcourir, entrer et sortir, descendre jusque mon anus, puis remonter….Encore, n’arrête pas….pourquoi tu t’arrêtes ?

J’ai compris, Murielle s’est glissée entre ses jambes pour profiter aussi de ce chibre gonflé, et je la devine entrain de se l’enfiler profondément au fond de sa gorge. Aucun homme ne peut résister à cette caresse intense. Je me redresse, les doigts sur mes tétons gonflés de désir. Et je vois la tête de Murielle, agrippée comme une sangsue au ventre de Xavier. Qu’ils sont beaux tous les deux. »Et moi alors ? ». Je peux enfin admirer à nouveau ce phallus libéré par sa bouche gourmande. Il se dirige à nouveau vers ma grotte d’amour.

Cette fois, Xavier agrippe mes cuisses, me tire vers le bord du lit, remonte mes jambes contre son corps et debout, il me pénètre enfin. Je suis sur un nuage. Combien de fois va-t-il encore m’envoyer au 7ème ciel ? Et que vois-je au dessus de ma tête ? Un visage d’ange qui me sourit, et dont les yeux brillent de malice.

Et tandis que son amant me pilonne, Murielle envahit ma bouche de sa langue, elle me mord les lèvres. Puis ses longs cheveux, caressent ma gorge, mes seins, mon ventre…je hurle une nouvelle fois de plaisir, et ces doigts qui maintenant se glissent sur mon pubis, atteignent mon clitoris, pendant que cet infatigable Xavier me défonce avec vigueur.

Encore un spasme, puis un autre, mais cette fois, je le sens, il va venir, oui, et je me resserre encore sur son magnifique membre, encore plus dur. En me cambrant de nouveau, je vois au dessus de moi la vulve de mon amie et sans hésiter, je lui enserre le corps et je la lèche avec volupté.

Il était temps. Je sens le sexe de Xavier se raidir encore et évacuer sa semence en moi, Murielle gémit de plaisir sous mes caresses buccales et m’inonde le visage, et je me contracte dans un nouvel et ultime orgasme.

Nous restons tous trois immobiles, comme foudroyés par notre plaisir, puis lentement, chacun se reprend et de détend. Mon sexe me semble vide lorsque Xavier se retire. Murielle se redresse, et l’embrasse tendrement, puis se retourne vers moi et me donne un baiser. « Dis donc, tu peux retourner te laver, tu es encore plus sale qu’avant ton bain » me dit elle en me léchant les lèvres. Elle prend ma main et m’attire avec elle. « A la douche !! ». En passant à coté de Xavier, elle lui donne un baiser furtif, sa main caresse gentiment sa verge, maintenant dégonflée, et elle lui dit : « sois sage, on revient ».

Et dire que le week-end ne fait que commencer.

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SOLEIL83370  83
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Re : Les contes de Slim: La surprise de Murielle

15/03/2020 à 12:21
Nous attendons la suite avec impatience Slimonly ...
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