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Utilisateur inconnu

Les contes de Slim: chambre d'hôtel

09/03/2020 à 09:54

Ma sublime Natacha,  j'ai envie de te retrouver dans cette chambre d'hôtel, j'imagine déjà que tu m'ouvres la porte  à peine vêtue d'une tenue légère et transparente qui laisse deviner tous les charmes de ton corps

Je suis éberlué par tant de beauté qui m'est offerte. Me prenant par surprise, tu te colles à moi et m'embrasses avec fougue. Nos bouches se joignent, nos langues s'emmêlent. Mes mains parcourent déjà ton corps si peu habillé. A force de baisers et d'étreintes folles nous parvenons au lit sur lequel nous nous affalons, essoufflés par cette première étreinte. Tu te cambres et tu t'offres à moi, comme la victime soumise  s'offrant au couteau d'un prêtre païen pour un sacrifice impie. Je pose mes lèvres sur ta gorge, je te saisis à bras le corps et te couvre de baisers, tes seins à peine couverts attirent irrésistiblement mes lèvres. J'aspire goulument un téton à travers la mousseline délicate, je le lèche, le mordille jusqu'à t'en tirer des gémissements de plaisir.

Une de mes mains se glisse sous ce voile qui te dénude plus qu'il ne t'habille. Elle sent la douceur de ta peau, si lisse et délicate, remonte jusque ton sein, qu'elle caresse délicatement, remonte plus haut, sur ton cou, ton épaule et fait glisser ce voile qui cache à peine ta nudité. Et tu es là, devant moi, nue, superbe dans ta maturité, parfaite dans tes formes. J'en ai le souffle court, coupé par l'excitation de voir devant moi tant de beauté offerte à mon regard. Une déesse alanguie offerte à mon désir. Avant même que je puisse réagir, tu te lèves et entreprends de me débarrasser de mes vêtements, Tu défais lentement, un à un, les boutons de ma chemise, posant méthodiquement un baiser sur chaque centimètre carré de la peau que tu dénudes. Tu ne t'étonnes pas de la rondeur de mon abdomen, et glisse ta main sur mon bas- ventre, afin de vérifier que le désir gonfle bien ma verge. Tu me regardes droit dans les yeux, souriante. Ta langue humidifie tes lèvres. Dieu que tu es belle! Tout en gardant ton regard plongé dans le mien, tu dégrafes mon pantalon, l'abaisse rapidement, en même temps que mon caleçon.

Nous sommes face à face, nus dans toute la vérité de notre désir, ta main saisit mon sexe et lui imprime un doux mouvement de va et vient, ma main s’égare sur ton mont de vénus, le caresse quelques instants avant que mes doigts ne se mettent à caresser ton clitoris. Nous gémissons ensemble de ces premiers attouchements intimes. Et nous nous effondrons sur le lit, avides de plaisirs et de sexe.

Nos bouches s’affolent, avides de se gouter, de se dévorer. Nos langues s’entremêlent dans une folle sarabande, jusqu’à inonder nos lèvres de salive, premier échange de liqueur intime.

Je cherche avec mes lèvres à trouver le point sensible, le lobe de ton oreille, la base de ton cou, le creux de ta gorge…j’alterne baisers, coups de langue et légères morsures et je suis attentif à chacune de tes réactions.  Je descends lentement, en prenant tout mon temps vers la vallée  qui se dessine entre tes seins…Le quel choisir, le droit ? le gauche ? Au diable ! Ma bouche avale goulûment  le téton de ton sein droit et ma main palpe délicatement ton sein gauche. Quel plaisir de sentir leurs bouts se gonfler sous les caresses et les baisers.

Je ne peux m’occuper de tout en même temps, et j’aperçois ta main qui se glisse entre tes cuisses. Ton gémissement est clair, tu accentues encore ton plaisir en te masturbant. J’abandonne mes caresses pour profiter du spectacle et j’entretiens moi-même mon érection. Tu te tords de plaisir et tu me regardes, tes doigts s’activant dans ton sexe. Je sens venir ton plaisir.

 Je te vois serrer les cuisses quand la vague de ton orgasme te parcourt…Et les yeux fermés, la bouche grande ouverte, tu laisses échapper un feulement de chat sauvage.

Je décide alors de partir à la découverte de tout ce que je n’ai pas encore touché. Je me couche contre toi et prend possession de ta bouche encore entrouverte après ton cri de bête fauve. Mes lèvres et ma langue papillonnent sur ton menton, ta gorge, ta poitrine voluptueuse, ton ventre, le délicat creux de ton nombril, la courbure de ton pubis. Je suis tendu comme un arc prêt à lancer son dard, attentif au moindre de tes frémissement afin de découvrir tes points sensibles.

Je suis arrivé entre tes cuisses. Mais je laisse encore tranquille la caverne aux milles plaisirs et le petit rocher, source de délices intenses. Je lèche et embrasse l’intérieur de tes cuisses, caresse le creux de l’aine, glisse ma main sur la rondeur de tes fesses. Et je sens que tu n’en peux plus, que tu veux plus encore, que ton sexe aspire à ce que je l’honore…et peut importe de quelque façon…

Je lève les yeux et je vois dans ton merveilleux regard un mélange de plaisir et de supplique… tu ne dis rien, tu halètes, le souffle coupé par le désir…Aucun mot ne sort de ta bouche, mais j’entends clairement dans ma tête : « Viens, s’il te plaît, viens, prends moi ! ». Et comme un ours glouton qui se jette sur une ruche gorgée de miel, je gobe tes trésors.

Ma langue glisse le long de ta fente, la nettoie de l’essence divine que nos caresses ont libérée. J’apprécie ce divin nectar, ce cadeau des dieux, divin hydromel d’une déesse de l’Amour. Mais je te sens impatiente, tu en veux plus…tu te tortillonnes… je ne peux te laisser languir davantage…

Et j’entreprends de titiller ton clitoris. D’abord, quelques coup de langue pour faire sa connaissance, ensuite un massage intense de tous mes muscles buccaux, et je le sens, comme une petite verge se raidir, j’entends ton soupir, ton gémissement  à chaque caresse…alors ma bouche se referme sur lui, l’aspire  et je le mordille comme un caramel sucré….pour la première fois, c’est un cri que tu pousses, à la fois surprise et ravie de cette caresse inattendue. Je répète ma manœuvre, heureux  d’obtenir le même résultat, et tes cuisses se serrent autour de ma tête, et tu t’abandonnes dans une nouvelle explosion de jouissance.

Il est grand temps que je m’occupe la grotte aux secrets, mais tu ne souhaites plus rester la victime consentante et  spectatrice de ton propre plaisir…tu dois agir, prendre les choses, ma chose en main …ou ailleurs, il te faut combler un de tes orifices…Et comme ma bouche adroite te satisfait de caresses, tu manœuvres habilement pour emboucher mon phallus.

Couchés sur le flanc, nos corps chauds et déjà moites de plaisir, nous formons cette bête à deux dos, fascinante et lubrique. Je quitte un instant la vallée entre tes cuisses. J’ai envie de te voir me lécher, me sucer….mais d’une main impérieuse, tu me fais replonger dans les abysses de ta féminité.  Pas question de répits, nos langues s’activent, toi tantôt sur mon gland, moi ensuite dans la profondeur de ton sexe.

Et dans cette position, j’ai tout le loisir d’apprécier la rondeur de tes fesses, la césure entre tes miches et le petit orifice de ton anus. C’est d’abord ma langue qui se fraie un chemin vers lui. Et arrivé à sa hauteur, elle le titille gentiment. Comment vas-tu réagir ? Es-tu une adepte de la sodomie ? Accepteras-tu une intrusion bien moins classique ? Comme en réaction je sens tes mains pétrir mes fesses. Ta bouche a abandonné ma verge pour lécher et sucer mes autres attributs. Et je sens un doigt audacieux tourner autour de ma petite rondelle, tu l’as abondamment mouillé pour pouvoir le glisser en moi…et tu me pénètres avant de m’avoir demandé mon avis et avale mon sexe dont tu es avide et friande. Ne crains rien, ma surprise est de courte durée, j’ai moi aussi prévu une riposte, mon index bien lubrifié par le jus de ta chatte s’enfonce dans cet orifice si tabou et mon pouce déflore ta chatte dégoulinante de désir. Pendant que dans un simulacre de sodomie, tu me fais subir avec ton doigt un délicieux va-et-vient, je joins mes doigts et caresse tes parois intimes.

Tous les deux, nous avons grand peine à maintenir le rythme de nos caresses, le plaisir est trop intense. Nous tentons de nous concentrer sur ces cibles intimes que nous avons choisies, mais finissons par en perdre la tête et la raison.

Je me redresse et te domine, je m’étends sur toi, tu ouvres tes cuisses et d’un mouvement ample et décidé, je te pénètre pour la première fois.

Il n’y a pas assez de mots pour décrire cet instant de pur bonheur, ce moment où nos corps s’unissent, où le désir devient offre de soi à l’être aimé. Cette chaleur intime que je ressens dans mon membre gonflé irradie dans mon bas-ventre, et lentement, je m’enfonce en toi jusque la limite de mes moyens.

J’avais fermé les yeux durant ces brefs instants. En revenant à la réalité, ton visage éblouissant m’aveugle de sa beauté. Tes yeux pétillent de plaisir et tu lâches un profond soupir de satisfaction. Tu contractes habilement la paroi de ta grotte sacrée, tu serres ses parois sur ma verge et je sens de doux frémissements remonter dans le creux de mes reins. L’échange de nos regards nous fait comprendre qu’il vaut mieux reprendre notre souffle si nous ne voulons pas exploser  trop vite. Du plaisir, OUUUIIIII !  Mais qu’il soit intense et prolongé. Alors, pubis contre pubis, ventre contre ventre, seins contre ma poitrine, je viens une fois de plus goûter à ta bouche, à tes lèvres et à ta langue aux talents d’acrobate. Tour à tour, nous contractons notre sexe, pour nous procurez quelques ondes de plaisir, et à chaque fois le silence de la nuit résonne de nos feulements.

Mais il est temps maintenant ma chère de mettre la machine en route, d’actionner le piston du plaisir, de le faire glisser dans sa chemise humide, de lui imprimer ce mouvement de va-et-vient qui entrainera nos corps vers les cimes de l’ultime plaisir. Et lentement d’abord, puis un peu plus vite la locomotive du sexe se met en branle… »Into you like a train », jamais un titre aussi évocateur n’a mieux décrit les premiers instants de notre coït. L’accélération est progressive, la course de plus en plus longue. A chaque fois le gémissement plus appuyé. Et subitement le moteur s’emballe …tu te mets à haleter, tu passes en hyperventilation. Je te sens te raidir autour de moi…Tes bras, tes jambes, ton sexe m’enserrent de toute leurs forces, tes griffes s’enfoncent dans la peau de mon dos, y laissant quelques stries délicieuses. Tu te cambres, encore et encore, et laisse échapper un hurlement de plaisir. Et lorsque tes yeux s’ouvrent à nouveau, j’y vois briller toutes les étoiles de la voie  lactée….

Encore, Encore, ENCOOORE…. Et ta bouche avide gobe la mienne pendant que tu te mets aux commandes et imprimes désormais le rythme de notre danse charnelle. Nos corps tressautent sur le matelas, les grincements de la literie s’accentuent…Que vont donc penser nos voisins de chambre en entendant notre cavalcade sauvage à travers les espaces infinis du plaisir…mais qu’ils en rêvent et que nos ébats induisent en eux des désirs qu’ils assouviront seuls ou à deux pour leur plus grand plaisir…Et que tout l’hôtel résonne des cris, des grognements, des hurlements de ces orgasmes.

Une nouvelle fois, tu jouis, et je sens couler le long de mes cuisses la source de ton intimité. Tu nous noies de tes humeurs, quel plaisir. J’en apprécie la délicieuse tiédeur.

Mais pas question de faire étape trop longtemps. Tu as goûté aux délices et tu en veux encore…mais cette fois je sens dans tes gestes que tu veux que je t’accompagne, tu veux sentir que mon organe sur lequel tu te contractes te remplissent de son délicieux liquide.

Comment as-tu fait ? Sans même m’en être rendu compte, je me retrouve sur le dos, chevauché par ma belle Amazone. Je vois et je sens les mouvements réguliers de ton ventre. Je sens que ma verge est au fond te toi. Mon gland frotte le fond de ton vagin. Ton corps ondule devant moi, emporté par les vagues de nos désirs. J’aimerais saisir tes seins qui tressautent à chacun de tes mouvements, mais mes mains ne peuvent lâcher tes hanches sans risquer que je te voie perdre l’équilibre. Cavalière émérite, tu alternes habilement sauts et glissades. J’entraperçois mon dard qui tantôt glisse dans son fourreau, tantôt l’envahit totalement. Tes mains s’agrippent à ma poitrine, et à nouveau tu imprimes les stigmates de ton excitation dans ma peau.

C’en est trop, je n’en peux plus, ma verge brule d’excitation, à chaque fois que je m’enfonce en toi, la sensation devient plus forte….Une décharge de 6 000 Volts me traverse et j’explose sans retenue dans ton merveilleux réceptacle…L’espace de quelques secondes, nous restons figés dans un merveilleux spasme…les frissons du plaisir nous parcourent…Et nous poussons tous les deux un soupir de satisfaction…Tu me regarde, dans le même geste, comme dans un miroir, nous passons notre langue sur nos lèvres asséchées par cette course folle…Instant de bonheur et de plaisir intense enfin atteint.

Tu t’effondres sur moi, tu te blottis contre moi, ta tête au creux de mon épaule…et toujours intimement unis nous savourons en silence ces moments d’intense bonheur. Nos corps dégoulinent de sueur, du jus de ton sexe  qui s’écoule sur nos bas ventres mêlé à ma semence…merveilleux mélange chaud , visqueux, collant….j’ai envie que tu y plonges la main, que tu l’en imbibes, et qu’ensuite tu portes les doigts à ta bouche, puis à la mienne. Nous partagerions nos humeurs, communion païenne nous unissant davantage. Rien qu’à cette pensée, je sens un durcissement de mon sexe, un nouveau désir.

Mais tu en as décidé autrement. Le regard coquin, tu te lèves, magnifique de nudité, te retournes, quelle croupe merveilleuse, tu me jettes un clin d’œil par-dessus ton épaule et me tendant la main tu fais un pas vers la salle de bain en me lançant d’un ton bravache un inoubliable : « tu viens mon chéri ? »

En route vers de nouvelles aventures

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